Tristan Rà

images/artist-category/cat-tristan-ra.jpg

De Tombouctou à Jérusalem, du Maroc à l’Inde, des Marquises à Venise, Tristan Rà a le nomadisme ancré en lui… De toutes ses escales et de bien d’autres il a rapporté une foi inébranlable en la lumière et la couleur.

« J’aime la couleur, je suis proche des expressionnistes allemands comme August Macke puis Dufy, Matisse, Braque, Picasso ou Gauguin qui a ouvert les portes à l’art moderne. J’ai besoin d’avoir un déclic, il me faut avoir le goût de la couleur dans la bouche, le bruit de la rue, les sensations. »

Souvent, Tristan Rà a peint dans la rue, comme à Jaïpur ou à Jérusalem. « C’est une difficulté dont je me sers pour définir la couleur. »

Toujours, il a redonné souffle et force à l’art du paysage en tordant les façades et les toits, en incurvant les lignes et en basculant les volumes.

Il y a du Nabi et du Fauve dans son travail, dans la primauté qu’il donne à la couleur. C’est elle qui construit la forme et l’espace de l’œuvre parfois même plus que le trait.

Cette couleur il faut s’y abandonner quand, sous la force de la lumière, le bleu vibre, les ciels deviennent rouges, les ocres se font jaune acide et les portraits de rencontre apparaissent, saturés de sensations.

Quant aux natures mortes, leurs compositions à perspective très relevée s’organisent autour de tables couvertes de riches tissus d’ornement, de théières ou de cithares et encore et toujours, toujours, inondées de couleur et de lumière.

Jean-Paul Couret

Exposition mai 2015

Grand Canal
Cité De Reve, Venezia
Erotic
Femme Nepalaise
Hagia Sophia
Invitation Nocturne
La Logeuse De Bananisabatoro
Les Amoureux III
Les Raisins Verts