Le Blog de Jean-Paul Couret

Dernière valse

 Avec l’avènement de l’année 2017, la Galerie cachée est entrée dans sa dernière semaine d’existence dans son fonctionnement, son rythme, son site actuels.

Si besoin de confirmation il y avait, une affichette a été placée sur la vitrine.

                                  

Le rideau de fer tombera lundi soir 9 janvier sur la dernière exposition régulière « Rétrospective 2015-2016 ».
Ce sera sans tralala, sans tambour ni trompette, sans simagrées.
Mais d’ici là, et jusque-là, il y aura une bouteille de Crémant ou de jus de fruit dans le réfrigérateur pour les derniers visiteurs.
Il y aura aussi de belles œuvres à voir sous le Grand Couvert, au 8 place du maréchal Leclerc.
Et puis, il reste encore un petit tour à faire aux petites marionnettes et elles auront peut-être la coquinerie et la coquetterie d’en inventer d’autres.
Encore un grand merci aux artistes et à tous ceux qui ont participé ou ont accompagné l’aventure mirapicienne.
Bon début d’année à tous et prenez soin de vous.

Horaires de la Galerie pendant les Fêtes

Vendredi 23 et samedi 24 décembre :
ouverture de 11h00 à 13h00, fermeture l’après-midi.
Dimanche 25 décembre :
fermeture toute la journée.
Lundi 26 décembre :
ouverture de 10h00 à 12h00, fermeture l’après-midi.
Mardi 27 décembre :
Fermeture toute la journée.
Du mercredi 28 décembre au lundi 9 janvier :
ouverture de 11h00 à 13h00 et de 16h00 à 19h00 avec fermeture le dimanche 1er janvier toute la journée, le lundi 2 janvier l’après-midi et le mardi 3 toute la journée.
Décrochage de l’exposition « Rétrospective 2015-2016 » le 9 janvier.

Au plaisir de vous recevoir.
Merci de votre compréhension et excellentes fêtes de fin d’année.

Dernière salve

La Galerie cachée fait encore parler d'elle. L'exposition est visible jusqu'au 9 janvier.

                                                 

Fin d’année, fin d’époque

  Le vendredi 9 décembre 2016. Le grand Couvert de Mirepoix a accueilli le vernissage de  « Rétrospective 2015-2016 », dernière exposition de la Galerie cachée dans sa forme, son emplacement et son fonctionnement actuels.

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Décrochage, accrochage

Accrochage, décrochage vont se télescoper ces jours-ci à Mirepoix.

La belle exposition « Figures tremblées n’a plus que quatre jours pour célébrer le dialogue entre les peintures de Christian Perrier et les céramiques de Manon Berthellot d’ici le décrochage prévu mardi sous les Couverts.

        

                                           

 

Le succès a été réel et pas seulement d’estime. Si le nombre des visiteurs a diminué sans doute à cause de l’arrivée de l’automne, ils étaient plus intéressés et plus ouverts que les touristes de l’été qui ne se préoccupent souvent que de cartes postales, souvenirs et terrasses des bars et restaurants.
Ainsi va la saison et comme m’a dit à mon arrivée un de mes voisins, « il ne faut jamais oublier que l’été est court à Mirepoix et que l’hiver est long ».
Les deux derniers jours viennent de rappeler que l’automne aussi peut être maussade avec une pluie ininterrompue et un ciel bas et gris.
Ce temps n’a guère aidé les préparatifs de la Fête de la Pomme qui clôture depuis 19 ans la saison des fêtes, festivals et animations à Mirepoix au moment où les hirondelles prennent leur envol.
Alors se déroule l’accrochage qui va évidemment précéder le décrochage. Commerçant ou bénévole, les petites mains mirapiciennes vont passer des heures à couvrir des structures métalliques de pommes accrochées à des grillages par des élastiques.
Le travail est fastidieux, le plaisir dur à atteindre sur certaines structures à la hauteur décourageante. Ils sont encore plus fastidieux et encore plus dur à atteindre quand l’automne a lancé son offensive et que la pluie et les rafales de vent rendent les doigts gourds.

                                                 



La course contre le temps sera gagnée tard ce soir mais le retour du soleil est annoncé pour samedi.

La Galerie n’a pas de ces problèmes calfeutrée sous les Couverts. Il lui reste à surmonter les difficiles périodes de fin d’exposition quand menacent la nostalgie, le regret, le doute, la peur des murs blancs.

Après viendront le temps du repos et celui de la réflexion. Et puis, qui sait ?, un nouvel élan ? Un hivernage ? Une hibernation ?
Prenez soin de vous.

Lu dans la Dépêche du Midi

Actualités

 

«Figures tremblées» à la galerie Cachée

 

Christian Perrier est un chercheur qui veut manifester la présence au réel./Photo DDM.

Christian Perrier a toujours peint depuis son adolescence. Même lorsqu'il exerçait sa profession d'enseignant en lettres, il a toujours continué à participer à des expositions, pris part à une revue d'art à Bourges, son lieu d'habitation et fait partie du mouvement d'avant-garde «Supports-Surfaces», dans les années «70». Depuis qu'il est à la retraite, il peut se consacrer totalement à son art. Il se sent plus proche de la mouvance de l'art moderne que de l'art contemporain. «Je ne cherche pas à représenter quelque chose mais à manifester la présence au réel, qu'on sente une présence». Il rejoint une réflexion de Courbet , «tout comme lui je désire peindre des sensations, qu'on ne reconnaisse pas quelque chose mais qu'on soit réceptif à cette sensation que procure la peinture elle-même avec la matière, la couleur, la lumière.»

On pourrait dire que cet artiste est un chercheur, il se sert de la forme sans se laisser emprisonner par elle, mais sa quête d'absolu l'emmène au-delà comme pour trouver la quintessence, la réalité de toutes choses. Au travers de ses «figures tremblées», il emmène son public dans le voyage de ce qui serait le réel au-delà des formes.
L'exposition est à voir jusqu'au 17 octobre.

Peinture et poésie

Les peintures 20x20cm de Christian Perrier exposés à la Galerie cachée dans le cadre de l'exposition "Figures tremblées" sont des oeuvres originales créées pour illustrer le livre 
Il n’est d’eau que la mer

Florilège de poésie zélandaise

Ed. Monts-Déserts, 2015

Poésies choisies et traduites par Pierre-Jean Brassac

Illustrations de Christian Perrier

                              

Texte rédigé par Christian Perrier pour l’exposition et signature du livre à la Galerie Gaïa, à Nantes, en mai 2015

                                 Comment la Zélande est peinture....
Pour réaliser ces ponctuations picturales pour le florilège de poésie zélandaise, il n'était pas question de s'inspirer des textes des poètes puisque je n'avais pas encore pu les lire.
Je n'ai pas non plus cherché à représenter fidèlement ce que j'ai vu en Zélande...
En effet mon propos en tant que peintre n'est pas de représenter ou de raconter ce qui m'entoure. Il m'arrive certes d'esquisser des figures. Végétaux anonymes, ustensiles approximatifs, architectures improbables. Pour aussitôt vouloir les défigurer, les déformer, les raturer, les abolir. Pour éviter l'image. Parce que l'image enferme, bride l'imaginaire, sombre dans l'anecdote, la narration, empêche de percevoir la peinture. Pour permettre le vagabondage du regard sensible il me faut donc gauchir le trait, égarer la couleur, brouiller les formes afin que naisse l'ombre d'un doute sur ce que l'on a perçu.
Que le désir vienne de cette faille.
Qu'affleure une qualité d'incertitude
Je cherche à faire voir et non à faire reconnaître
Ainsi pour les peintures du florilège je n'ai pas voulu peindre des paysages mais plutôt des sensations, une atmosphère intérieure imprégnée bien sûr par les vagabondages de mon regard entre ciels et canaux, plages et prairies ou ces alignements blottis de maisons sages ou de bâtisses orgueilleuses.
J'en ai retenu des concertos de lignes horizontales ponctuées par quelques verticales solitaires ou sériées, des lointains à deviner, des mariages d'eau, de terre, de sable et de ciels, des couleurs d'une grave mélancolie, des matières épaisses, ancrées, pour faire pièce aux inconstances de l'air ou à la ductilité des eaux..
Zélande fantasmée sans doute mais bien présents sont en moi ses gris noyés, ses bleus hésitants, ses verts ductiles ses ocres nostalgiques avec parfois le cri joyeux d'un rouge qui point sur la mer ou comment la Zélande est peinture.

Christian Perrier – mai 2015

Vernissage

Décrochage le mardi, accrochage le mercredi, vernissage le jeudi, la Galerie cachée a battu son record de transition la plus rapide sous les couverts de Mirepoix.
Les peintures en acrylique sur papier marouflé de Christian Perrier et les céramiques de Manon Berthelot ont remplacé les toiles de Felip Costes accompagnées des statues de Tatiana Rozenblat.
Les personnes qui ont répondu à l’invitation au vernissage ont apprécié l’exploit et, surtout, la nouvelle exposition et la rencontre avec Christian Perrier.
L’exposition « Figures tremblées » est présentée sous les Couverts de Mirepoix jusqu’au lundi 17 octobre.
Prenez soin de vous.

                                                               
                                                      


    

Invitation

Invitation

Jill et Jean-Paul Couret ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « Figures tremblées » consacrée aux peintures de Christian Perrier le jeudi 15 septembre à partir de 18h30 à la Galerie cachée sous les Couverts de Mirepoix en présence de l’artiste.
L’exposition sera présentée jusqu’au 17 octobre.

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